No. 0006 - Impact of Agricultural Foreign Aid on Agricultural Growth in Sub-Saharan Africa: A Dynamic Specification

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AGRODEP

This study investigates the impact of foreign agricultural aid on agricultural GDP and productivity in Sub-Saharan Africa (SSA). I rely on secondary data regarding foreign agricultural aid, agricultural GDP, and productivity indicators from 47 SSA countries spanning 2002-2010 and employ a Generalized Method of Moments (GMM) framework. The study reveals that the average sectoral aid allocation to agriculture in SSA was 7% during this period, growing from 18 million USD in 2002 to about 47 million USD in 2010. The econometric analysis suggests that foreign agricultural aid has a positive and significant impact on agricultural GDP and agricultural productivity at 10% significance, and that disaster and conflict also have a positive and significant impact on aid receipt at 5% significance. This latter finding implies that foreign agricultural aid responds to disaster and conflicts in this region. The transparency index has a positive but not significant relationship with foreign agricultural aid, agricultural GDP, and agricultural productivity, while the governance index has a positive and significant relationship with agricultural productivity at 10% significance. The study also reveals that bilateral foreign agricultural aid influences agricultural productivity more than multilateral foreign agricultural aid and that multilateral foreign agricultural aid influences agricultural GDP more than bilateral foreign agricultural aid. Scaling up foreign agricultural aid will increase its impact on agricultural productivity and its contribution to the economy of SSA, and sectorial foreign agricultural aid allocation should give priority to factors that will enhance this productivity. For instance, the sectoral allocation to water resources should be increased from the present 8% in order to increase the arable land currently irrigated in the region (4%). Allocation of aid to control plant/post-harvest losses should also be scaled up, as the current level (less than 1%) only reduces crop losses from pests and disease by 50%. Finally, scaling up the funding for research will also be vital to the development of improved seed varieties and the adoption of productivity-enhancing technologies. A sound synergy must be worked out between foreign agricultural aid and domestic agricultural expenditure to support these critical aspects of agriculture in the region. Full Paper


Cette étude examine l'impact de l'aide extérieure dans le domaine agricole sur le PIB et la productivité agricoles en Afrique sub-saharienne (ASS). Nous nous appuyons sur des données concernant l'aide extérieure à l’agriculture, le PIB agricole, et les indicateurs de productivité de 47 pays d'Afrique subsaharienne s'étendant de 2002 à 2010 et employons la méthode des moments généralisés (GMM) comme procédure d’estimation. L'étude révèle que la répartition de l'aide sectorielle moyenne à l'agriculture en Afrique subsaharienne était de 7% au cours de cette période, passant de 18 millions USD en 2002 à environ 47 millions de dollars en 2010. L'analyse économétrique suggère que l'aide extérieure a l’agriculture a un impact positif et significatif sur PIB agricole et la productivité agricole au seuil de significativité de 10%. De même, les catastrophes et les conflits ont également un impact positif et significatif sur le fait de recevoir de l'aide au seuil de 5%. Cette dernière constatation implique que l’aide à l’agriculture répond aux catastrophes et conflits dans cette région. L'indice de transparence a une relation positive mais non significative avec l'aide a l’agriculture, le PIB et de la productivité agricoles, tandis que l'indice de gouvernance a une relation positive et significative avec la productivité agricole au seuil de 10%. L'étude révèle également que l'aide bilatérale influe sur la productivité agricole plus que l'aide multilatérale. En revanche l'aide multilatérale influence le PIB agricole plus que l'aide bilatérale. Accroitre l'aide extérieure dans le domaine agricole augmentera son impact sur la productivité agricole et sa contribution à l'économie de l'Afrique subsaharienne, et la répartition sectorielle de l'aide devrait donner la priorité aux facteurs qui permettront d'améliorer cette productivité. Par exemple, l'allocation sectorielle des ressources en eau doit être augmentée par rapport à la situation présente (8%) afin d'augmenter les terres arables actuellement irriguées dans la région (4%). La répartition de l'aide pour le contrôle des pertes post-récolte devrait également être accrue, étant donne que le niveau actuel (moins de 1%) ne permet de réduire les pertes dues aux parasites et autres maladies de seulement 50%. Enfin, l'élargissement du financement de la recherche sera également vital pour le développement de variétés améliorées et l'adoption de technologies qui améliorent la productivité. Une bonne synergie doit être trouvée entre l’aide extérieure à l’agriculture et les dépenses agricoles nationales afin de venir à l'appui de ces aspects cruciaux de l'agriculture dans la région.

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Source / Citation

Alabi, Reuben Adeolu. 2014. Impact of Agricultural Foreign Aid on Agricultural Growth in Sub-Saharan Africa: A Dynamic Specification. AGRODEP Working Paper 0006. Washington, DC: International Food Policy Research Institute.